Et si la jungle numérique, dans laquelle nous vivons tous, avait enfin une géographie ? Une contrée où :
Bienvenue dans votre monde digital.
Bienvenue au Digitalistan
La seule contrée où vous travaillez déjà, sans jamais y avoir mis les pieds.
Le Digitalistan est une contrée imaginaire où le Moyen Âge a rencontré la Silicon Valley.
On y trouve les Sombres Tours des GAFAM et leur Googloeil qui surveille l’horizon, la cité futuriste de Technopolis bâtie sur le bidonville des travailleurs du clic, le vaste territoire des DSI protégé par le Grand Mur de la Garde Cyber, et tout au nord la Steppe de la Horde des Hackers Sauvages.
C’est une satire du monde digital dessinée à la manière des vieilles mappemondes. Chaque baie, chaque forteresse, chaque créature raconte un travers de notre époque : la fuite des données, l’effet tunnel des projets, la sainte parole de l’IA, ou le célèbre Labyrinthe de la Conduite de Projet dans la Vraie Vie, dont personne n’est jamais ressorti avant 18 heures.
À mi-chemin entre la fresque médiévale et la satire mordante, le Digitalistan raconte notre quotidien professionnel avec humour et un soupçon de lucidité.
Avant d’être une contrée, le Digitalistan est une Carte. Une fresque foisonnante de détails, dessinée à la plume comme les atlas d’autrefois, où se cachent Léonce le Lion, le dragon Godzill’IA et quelques centaines de clins d’oeil au monde digital.
À afficher chez soi ou au bureau, pour se rappeler où l’on vit vraiment.
La sélection unanime des lieux qu’il faut avoir vu, au moins une fois dans sa vie, selon le Guide Michelin, le Lonely Planet, le Guide du Routard & le Guide du Voyageur Intergalactique (et numérique)

Depuis le haut de ces tours veille le Googloeil. On vous y observe en ce moment même. Sourire conseillé.

La cité du futur sous cloche, dominée par l'Ego d'Elon. Centrale au charbon en sous-sol, rêves en surface.

Une attraction incontournable. Entrée libre, sortie incertaine. Prévoir des vivres et des lunettes filtrant la lumière bleue.

Territoire dangereux. Réservé aux explorateurs avertis. Ne pas cliquer sur les liens locaux. Ne pas y aller sans RSSI.
Géographiquement, non. Professionnellement, vous y êtes déjà.
C’est une contrée imaginaire, mais chacun de ses habitants existe : vous en croisez tous les jours, et il vous arrive peut-être d’en être un.
La Carte, elle, est bien réelle et s’accroche au mur.
Oui. Il y a les habitants à l’année… et beaucoup de frontaliers qui oscillent entre le Vrai Monde, l’ile des ESN et le Digitalistan.
Et puis il paraît que certains y vivent cachés, à la manière « d’Où est Charlie ». C’est à toi de les débusquer. Il parait que l’on peut croiser Léonce le Lion, ce cadre intermédiaire fatigué, son acolyte Lambert, et Alan Turing en personne.
Les retrouver fait partie de l’exploration. Bonne chance, et bon courage avec Lambert, il se planque toujours là où on ne regarde pas.
Non. Mais nous ne saurions vous conseiller de prendre un guide touristiconumérique pour comprendre toutes les subtilités de la contrée.
Le Digitalistan parle votre langue si vous avez déjà vécu un effet tunnel, contemplé un projet partir en fumée ou cherché en vain la vraie valeur ajoutée métier.
Pour les autres, cela reste une belle mappemonde satirique et l’occasion de vous faire expliquer ce qu’est la Jungle des Kobolosaures.
Depuis la machine à décoder d’Alan Turing, on ne compte plus toutes les personnes qui ont contribué à bâtir le Digitalistan.
Par contre, le fou furieux qui a dessiné la première carte du Digitalistan c’est FIX avec le soutien de Vincent DIDENOT.
Etant bien conscient que le numérique c’est bien, mais que le souvenir physique c’est mieux, le Digitalistan a ouvert une boutique officielle pour que vous puissiez dire :
« J’y suis allé moi aussi »…